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Moïse Katumbi : « Après le 19 décembre 2016, il y aura un autre président » (Vidéo)

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L’opposant Moïse Katumbi, candidat à la prochaine élection présidentielle, affirme qu’« après le 19 décembre, il y aura un autre président qui fera la première alternance démocratique dans notre pays ». Lire la vidéo ci – dessous ici :

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Alors que la Ceni a fait part de ses difficultés à organiser cette élection dans le délai constitutionnel, M. Katumbi soutient qu’il est encore possible d’organiser la présidentielle.

« C’est toujours possible [d’organiser les élections dans le délai constitutionnel]. (…) On aura des élections cette année. S’il n’y a pas d’élections, il y aura un autre président de la République qui va diriger cette transition. Le plus important pour moi est de prier pour que dans ce pays on puisse avoir la première alternance et que le président puisse sortir par la grande porte », déclare-t-il.

Visé par une enquête pour recrutement des mercenaires, le président du TP Mazembe nie toute implication dans cette affaire.

Il reconnaît avoir consulté une entreprise aux Etats-Unis pour sa sécurité personnelle.

« La société que je suis allé consulter pour ma sécurité personnelle à Washington est une société qui existe. Je demande quand ils vont faire leur enquête d’inviter aussi la communauté internationale », explique-t-il, avant d’ajouter :

« On me traite de rebelle. Mais les rebelles ce sont des gens qui ne veulent pas organiser des élections dans notre pays. En matière de sécurité, on peut toujours consulter et ce n’est pas défendu. Quelqu’un qui veut se protéger peut demander une consultance. Pourquoi le Congo demande les consultants en matière de sécurité ? C’est tout à fait normal. Tout le monde est libre d’appeler n’importe qui pour venir vous donner des conseils. »

Moïse Katumbi s’entretient avec Neuilly Kabena.

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RDC: l’opposant Moïse Katumbi sollicite la protection de l’ONU : ” je suis en danger, ma sé…

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L’opposant Moïse Katumbi sollicite la protection de l’ONU : ”  ma sécurité n’est plus assurée ”

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L’opposant Moïse Katumbi a déclaré jeudi à Lubumbashi avoir écrit à la Mission de l’ONU en République démocratique du Congo (Monusco) pour solliciter leur “protection”, au lendemain de sa déclaration de candidature à l’incertaine présidentielle prévue avant la fin de l’année.

 

“J’ai adressé une lettre à la Monusco pour solliciter leur protection car je suis en danger, ma sécurité n’est plus assurée”, a dit à un journaliste de l’AFP l’ex-gouverneur de l’ancien Katanga.

“Depuis ce matin, ma maison a été encerclée par les forces de l’ordre, par quatre fois”, a dit M. Katumbi, ajoutant que “deux de [ses] gardes du corps ont été arrêtés à leurs domiciles”.

Mercredi, le ministre congolais de la Justice a déclaré avoir ordonné l’ouverture d’une enquête sur “le recrutement de mercenaires” étrangers, dont des Américains, liés selon lui à Moïse Katumbi.

“Je demande une enquête internationale indépendante pour démonter ces fausses accusations”, a réagi jeudi l’opposant, les qualifiant de “basses manœuvres du pouvoir”.

Le 24 avril, le gouvernement a annoncé avoir arrêté quatre gardes du corps de M. Katumbi dont un Américain lors d’une manifestation contre le pouvoir à Lubumbashi.

L’Union démocratique africaine originale, un petit parti d’opposition, a dénoncé un”acharnement” et “des mesures d’intimidation” contre le candidat d’opposition.

Charismatique et populaire, Moïse Katumbi, un richissime homme d’affaires de 51 ans, ex-gouverneur de l’ancienne province du Katanga (sud-est), est passé dans l’opposition en septembre après avoir démissionné de ses fonctions de gouverneur et avoir quitté le parti présidentiel.

Le climat politique est très tendu depuis plusieurs mois en RDC alors que chaque jour qui passe rend un peu plus improbable la tenue de la présidentielle avant la fin de l’année.

Certains dirigeants de la majorité réclament une transition de deux à quatre ans pour pouvoir organiser de “bonnes élections”.

La RDC traverse une crise politique profonde depuis les élections législatives et présidentielle de novembre 2011 marquées par des irrégularités et des fraudes massives et ayant reconduit pour cinq ans M. Kabila et sa majorité à la tête du pays.