Uncategorized

RDC : la diaspora a envoyé au moins 9,3 milliards USD via Western Union

Published by:

cambiste

Cet article du journal le Potentiel, signé par Angelo Mobateli date de quelques semaines. Mais son contenu mérite qu’il soit consigné dans nos archives et au besoin relancer les débats . Car9,3 milliards USA est un montant considérable, pouvant permettre la réalisation de grands projets s’il était canalisé et bien coordonné.

A titre indicatif, 15 Air Bus A320 coûteraient 9,8 milliards USA; un Boeing 737 coûte 51 millions USA; un TGV coûte 15 millions USA ; un Euros Star 32 millions USA; un F14 coûte 38 millions USA; et, etc.

Qu’en pensez-vous?

 

La RDC a reçu de sa diaspora 9,3 milliards USD en 2011 contre 2,3 milliards USD en 2009

 

 

Les ressortissants de la RD Congo à l’étranger (estimés entre 2,7 et 7 millions) ont transféré en 2011 à leurs familles 9,3 milliards USD (soit 45 % du PIB du pays et 950 % de l’aide publique au développement) contre 2,3 milliards USD en 2009. Ces ménages reçoivent plus ou moins et par an 2.000 euros qui leur permettent d’avoir un niveau de revenus supérieur à la moyenne nationale.

 

« Une partie de ces sommes provient de la France, des Etats-Unis, de l’Allemagne, de la Belgique, de la Suisse et de la Grande-Bretagne. Les principales sources des fonds envoyés au Congo sont plus acheminées à Kinshasa. L’argent ainsi reçu permet d’envoyer un enfant à l’école, de construire une maison ou d’acheter de quoi nourrir ceux qui sont restés au pays. Il contribue aussi à la construction de 60 % des infrastructures et à l’envoi de 4 enfants Congolais sur 10 à l’école grâce », selon Afrique Renouveau.

Le magazine onusien note que « la plus grande partie des sommes qu’envoient les émigrés congolais n’est pas comptabilisée et n’est donc pas prise en compte dans les statistiques de la Banque africaine de développement (BAD) et de la Banque mondiale. Car, il y aussi les circuits parallèle pour envoyer les fonds. Soit l’argent est envoyé par le biais des amis qui vont en vacances au pays, soit les fonds passent par des Agences clandestines qui se prolifèrent dans les communautés des Congolais de partout ».

« Contrairement à l’aide internationale qui est prévisible et budgétisée, les fonds des Congolais se caractérisent par leur imprévisibilité aussi bien sur le volume que la régularité des transferts.  Si les frais de transaction étaient réduits de 2% (contre les 12 et 20% actuels), les fonds envoyés par les Congolais augmenteraient à 13 ou 15,5 milliards de dollars par an », relève la Banque mondiale.

Transferts annuels de 2 milliards USD

 

En séjour à Kinshasa, deux membres de la « Diaspora province RDC » ont appelé le 31 août 2012 le gouvernement à créer un cadre spécial permettant aux Congolais vivant à l’étranger d’investir en RDC. « Les membres de la diaspora envoient chaque année à leurs familles en RDC via des agences de transfert d’argent 2 milliards USD », ont indiqué à la presse Joseph Yani Bokumo et Jean-Claude Wetchi, qui vivent respectivement à Montréal (Canada) et à Paris (France).

« En 2008, les Congolais de l’étranger ont réalisé un flux global de transferts entrants en RDC totalisant 130.308.838 USD contre 67.624.490 USD de transferts sortants en 2007 », avait indiqué mercredi 3 juin 2009 David Lelu, chef du projet « Maisons des Congolais de l’étranger et des Migrants (MCDEM) », lors d’une rencontre avec la presse au siège du ministère des Affaires étrangères.

« Les diasporas intègrent un capital humain, financier et social utile au développement de leurs communautés dans les pays d’origine. Ces indications disponibles ont été communiquées par la Banque centrale du Congo et dégagent un flux net de 62.684.342 USD en faveur de la RDC en 2007.  Ces flux nets représentent le double de ceux enregistrés en 2006 et le triple de ceux de l’exercice précédent », avait-il précisé.

Après avoir souligné « la difficulté qu’il y a à produire des données sur le montant des fonds envoyés en RDC par les émigrants congolais », il avait relevé que « ces statistiques de la Banque centrale du Congo montrent une certaine évolution dans le sens d’un équilibre relatif entre les transferts officiels enregistrés au titre de fonds entrants en RDC pour l’année 2004 et ceux sortants qui se sont élevés respectivement à 96.820.000 USD contre 40.910.000 USD ».

« La gageure pour les décideurs des pays développés ou en développement consiste à créer un climat ou des mécanismes porteurs et favorables aux apports de la diaspora et des migrants au développement. Les diasporas africaines jouent un rôle non moins important dans les efforts de développement économique, social et culturel de leurs localités. Leurs actions sont remarquables dans les activités d’économie sociale où les associations diasporiques prennent des initiatives seules ou en partenariat avec des mouvements associatifs du Nord », avait-il fait remarquer.

Il avait précisé que « l’engagement volontaire formel des émigrants dans les efforts de développement local dans leurs pays peut prendre plusieurs formes, notamment l’expédition de biens en nature, le transfert de fonds +institués+ (retenues de salaires effectuées par les services sociaux de retraités ou d’allocations familiales, etc) ».

40 milliards USD transférés chaque année par les Africains de la diaspora

En dépit des difficultés rencontrées dans la plupart des pays pour la gestion du phénomène migratoire, la migration internationale n’a pas, pour l’essentiel, été intégrée à la planification du développement. Dans le cadre du premier « Dialogue régional africain sur les migrations internationales » organisé en octobre 2011 à Addis Abeba (Ethiopie), l’Union africaine avait affirmé que 30 millions d’Africains (soit moins de 3% de la population totale africaine) vivant en dehors de l’Afrique apportaient chaque année prés de 40 milliards USD à plus de 25 millions de familles du continent.

« Ce montant se rapproche du total de l’aide publique au développement (APD) consentie par tous les pays membres de l’OCDE, qui s’élevait à 47,6 milliards USD en 2009. Bien qu’une grande partie de ce montant soit consacrés aux soutiens des familles, une part croissante s’oriente progressivement vers le secteur productif et l’immobilier. La valorisation de l’épargne de la diaspora est devenue depuis quelques années un enjeu pour de nombreux gouvernements, dans la mesure où les flux de transferts peuvent constituer jusqu’à 25% du PIB », avait-elle observé.

 

 

 

Uncategorized

RDC : Les Ex-«M23» rapatriés exigent l’intégration dans les FARDC

Published by:

 

Au total, 180 combattants ex-M23 ont pu être volontairement rapatriés d’Ouganda à ce jour. Il y a eu une première vague de 120 éléments il y a deux semaines qui ont déjà pu joindre la base-militaire de Kamina au Katanga, leur lieu de cantonnement.

Avant-hier, 60 autres ont traversé la frontière et sont en consignation à Bunia en attendant leur transfert à Kamina. On apprend qu’ils exigent tous non la réinsertion dan la vie civile comme promis, mais leur intégration pure et simple dans les Fardc.
Selon eux, le gouvernement congolais s’était engagé à les intégrer dans les Fardc après le rapatriement volontaire de l’exil. Mais Kinshasa n’a pas encore réagi à ces déclarations des rapatriés du M23. On sait que lors de laborieux pourparlers entre ce mouvement pro-rwandais le M23 et le gouvernement, les Congolais avaient fixé une ligne rouge à ne pas franchir dans les négociations avec le M23.
C’était entre autres leur intégration dans les Fardc qu’ils exigeaient contre vents et marées. Alors qu’on sait que la meilleure manière de miner les Fardc c’est d’y intégrer les ex-rebelles. Ceux-ci vont y travailler à la déstabilisation comme vécu avec le Rcd-Goma et le CNDP. Ce sont les mêmes qui sont au M23. Les Congolais ont mis fin à toute intégration des ex-rebelles. D’autant que la plupart sont des multirécidivistes et déserteurs. Ils étaient déjà intégrés au moins une fois dans les Fardc.

QUAND LES EX-M23 ESSAYENT DE TENTER LE DIABLE
Sur le plan des textes, la Déclaration de Nairobi qui sonne la fin de la guerre du M23 ne prévoit pas un dispositif d’intégration des ex-M23. Les ex-M23 jouent certainement leur va-tout et essayent de tenter le diable afin de voir les réactions des Congolais.
Nairobi a au contraire mis la croix sur le principe même de la réintégration de ces ex-rebelles pro-rwandais qui exigeaient à l’époque du CNDP de n’être consignés qu’au Nord-Kivu. On ne doit pas perdre de vue le fait que chaque rebelle qui intègre les Fardc est une épine dans le pied.
C’est le lieu d’évoquer un autre criminel de guerre qui attend aussi la réintégration dans les Fardc. Il s’agit de Cobra Matata, chef du « Front de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI). L’homme qui a commis de pires exactions sur les populations de l’Ituri a fait reddition, ce qui, en soi, est à louer.
Mais ce qui est condamnable, c’est le fait que lui et ses hommes sont à ce jour à Bunia en attente de la réintégration dans les Fardc avec le grade de général. Matata soutient que le gouvernement s’était engagé à sa réintégration contre sa reddition avec ses miliciens.
Pourtant, Matata n’est éligible à aucune amnistie. Lui qui est soupçonné des pires crimes internationaux comme les massacres des populations, le viol comme arme de guerre, esclavage sexuel, tortures, pillages des ressources naturelles, enrôlement d’enfants-soldats. Comment peut-il donc réintégrer les Fardc comme dans un mouchoir de poche sans avoir rendu pénalement compte de ces faits à sa charge ?

QUID DE L’INTEGRATION DES AUTRES CRIMINELS DE GUERRE
Il n’est même pas dans le cas de ces 180 ex-M23 qui, eux, ont tout de même en poche leur acte d’amnistie individuelle. Si on intègre dans les Fardc un individu comme celui avec autant de sang sur les mains, cela équivaut à dire qu’on l’a fait pour cet autre criminel de guerre Gédéon Kyungu Mutange qui distribue la terreur noire dans le triangle de la mort de Manono-Pweto-Mitwaba où il se livre même au cannibalisme.
S’il fait reddition comme Cobra Matata, Kyungu Mutange exigera aussi son intégration dans les Fardc. En plus et on l’a peut-être vite oublié, Cobra Matata était déjà intégré dans les Fardc pendant le 1+4 avec le grade de colonel. Il a déserté pour retourner dans son maquis d’Ituri. Il s’agit donc d’un déserteur doublé de récidiviste. On ne peut pas jouer avec l’armée. Celle qui a vaincu le M23 était délestée de tous ces éléments douteux et composée de vrais hommes de troupes avec des chefs militaires dévoués comme les Ndala et Bahuma. Un exploit qui ne serait jamais matérialisé avec une armée des intégrés et des mixés comme on en a connu avec le CNDP.

KANDOLO M.

Source : ForumdesAs

Uncategorized

Équateur : 20 candidats se livrent une bataille pour la succession du Gouverneur

Published by:

 

A un peu plus de deux semaines à peine, après la mort de Louis Alphonse Koyagialo, décédé le 14 décembre, la bataille pour la succession du Gouverneur de l’Equateur semble ouverte. Elle s’annonce houleuse voire rude, à en juger par le nombre de prétendants sur la ligne de départ. Ils seraient près d’une vingtaine, les candidats qui se proposent de présider aux destinées de la province de l’Equateur. Les habitants, assez critiques, s’interrogent sur les réelles motivations de ces nombreux postulants pour un mandat qui risque d’être court…

Selon les informations qui circulent dans les salons huppés de Kinshasa et à Mbandaka, plusieurs candidats se bousculent pour occuper le trône du gouverneur de la province de l’Equateur. Ce poste est vacant depuis la mort de Louis Alphonse Koyagialo, le 14 décembre courant à Johannesburg en Afrique du Sud.
Parmi les postulants, de nombreux députés nationaux, d’anciens ministres, des hommes d’affaires, etc. En coulisses, les tractations iraient bon train pour s’attirer le plus grand nombre de grands électeurs possible parmi les 108 députés que compte l’Assemblée provinciale. Selon les informations qui nous parviennent, certains candidats seraient déjà rentrés en campagne en ordre dispersé, sans attendre le mots d’ordre de leurs états-majors.
Parmi les candidats qui se proposent de présider aux destinées de la province de l’Equateur, on peut citer le député national MP Henri Thomas Lokondo. L’homme a suffisamment mouillé le maillot dans la bataille au sein de l’hémicycle au profit de la majorité et pense légitimement que le poste peut lui revenir. En outre, ses proches estiment qu’il a toute l’expérience requise pour conduire la province. Selon des sources à Mbandaka, Henri Thomas Lokondo n’entendrait faire aucune concession à ce niveau.
Autre prétendant sur la ligne de départ, le député national et gouverneur honoraire de l’Equateur, José Makila. Le président de l’ADT pense également être l’homme de la situation, fort surtout de son score aux législatives de 2011où il était le mieux élu de la province. Makila qui aurait décliné un poste ministériel au sein du Gouvernement de Cohésion nationale au motif que le portefeuille qu’on lui a proposé ne cadrait pas avec sa stature ne détesterait pas retrouver son fauteuil au gouvernorat de l’Equateur.
Une autre candidature possible serait celle de Alain Atundu Liongo. En fin connaisseur de l’appareil de l’Etat, le président de la Convention pour la démocratie et la République (CDR) réunit aussi assez d’atouts pour diriger la province de l’Equateur. Même si ce communicant de la MP ne laisse rien tranqparaître de ses ambitions, certains sources.
Selon des sources, le général Liwanga serait également en ordre de bataille. Ses proches le présentent comme étant un homme du centre, donc rien à voir dans le clivage Nord-Sud qui paralyse cette province. Or, pour qui connait un peu l’Equateur, le problème se pose pas toujours en termes de nord et sud. Le centre n’existe pas. Mais pour avoir dirigé et maîtrisé la frondeuse ville de Kinshasa, ceux qui connaissent l’homme pensent qu’il a le profil de l’emploi. Dans une province à problèmes comme l’Equateur, sa casquette de militaire serait une plus-value, estiment ses lieutenants.

APPAT DU GAIN ?

L’ethnie Ngbandi à laquelle appartenait le gouverneur Koyagialo n’est pas en reste. Elle préférerait garder le poste en y hissant un de leur. Des sources proches du dossier confient que les Ngbandi auraient porté leur choix sur une personnalité du PPRD. Mais jusqu’au moment où nous mettions sous presse, elle n’avait toujours pas réagi à l’appel de ses frères.
Toujours selon des sources bien informées, presque tous les anciens candidats repartent à la conquête du gouvernorat de l’Equateur. Cet acharnement à vouloir coûte que coûte briguer un poste qui risque d’être éphémère intrigue plus d’un Equatoriens. Certains se demandent comment des députés nationaux qui touchent par exemple des émoluments mensuels de 8 000 $ peuvent vouloir quitter leur poste à l’Assemblée nationale au profit d’un gouvernorat dont la durée du mandat est incertaine.
La Constitution de la RDC (article 204) reconnaît en effet aux provinces toute une panoplie de compétences et prérogatives exclusives qui font du gouverneur le principal gestionnaire des affaires de l’Etat. Il contrôle les finances et la fonction publiques, les impôts et taxes dus à la province, etc. Il gère l’argent provenant de la rétrocession allouée par le gouvernement central aux entités territoriales décentralisées (ETD) et les différentes recettes générées par les régies financières provinciales telle que la Direction générale des recettes provinciales de l’Equateur (DGRP/E).
Mais, la gestion est souvent peu orthodoxe, d’où la pluie de motions de défiance ou de censure qui paralyse le fonctionnement de l’Equateur depuis 2006. La révocation pour « persistance de crises au sein des institutions provinciales », en mars 2013, de l’ancien gouverneur, Jean Claude Baende est une illustration. L’élection de Louis Alphonse Koyagialo à la tête de l’Equateur avait suscité beaucoup d’espoir pour le développement de cette province empêtrée dans des querelles entre ses fils. Mais le sort en a décidé autrement. Il reste à espérer que le 29 gouv à venir porte bonheur à la province. Les filles et fils de l’Equateur ne demandent pas mieux que le développement harmonieux de leur province.

Uncategorized

Discours de message de vœux : Kabila va fixer l’opinion sur son fin de mandat en 2016 ?

Published by:

kabila

Comme le veut la tradition à travers le monde, bon nombre de chefs d’Etat prononcent, dans la nuit du 31 décembre, le discours de fin d’année. Au-delà de la simple présentation de vœux, c’est l’occasion de répondre à certaines préoccupations qui taraudent l’esprit des compatriotes. C’est à cet exercice que le président de la RDC, Joseph Kabila Kabange, devra se livrer ce mercredi 31 décembre 2014 comme il le fait d’ailleurs chaque année. Du coup, bon nombre d’observateurs s’interrogent sur le message du Raïs après le discours prononcé, le 15 décembre dernier, devant la nation à travers les deux chambres du Parlement réunies en Congrès. Que va dire Joseph Kabila ? La question est sur toutes les lèvres. Certains s’interrogent autrement : que va encore dire Joseph Kabila ?

La question semble tellement préoccupante que des observateurs estiment que le chef de l’Etat devrait aller au-delà de son dernier discours au Congrès, notamment en revenant sur des sujets qui ne semblent pas encore retenir son attention. En fait de questionnement, on reproche surtout au Raïs d’avoir contourné certaines questions le 15 décembre dernier alors que l’opinion s’attendait à ce qu’il se prononce clairement sur des préoccupations qui ont marqué une bonne partie de l’actualité politique en 2014. En fait, jusque-là, le chef de l’Etat continue à maintenir le suspense autour de principaux sujets dans lesquels sa position est très attendue dans l’opinion. Pourtant, il ne se passe pas un jour, et cela dure depuis plusieurs mois déjà, sans que l’on ne parle de l’horizon 2016 ou de la révision constitutionnelle. C’est autour de ces deux questions que s’articule le débat politique en RDC.

KABILA VA-T-IL MAINTENIR LE SUSPENSE SUR L’HORIZON 2016 ?
Difficile de ne pas évoquer cette préoccupation, non seulement au sein de la classe politique, mais aussi dans l’ensemble de l’opinion tant nationale qu’internationale. Le 15 décembre dernier, lors de son discours devant la nation à travers les deux chambres du Parlement réunies en Congrès, Joseph Kabila avait habillement contourné la question de l’horizon 2016. Aucun mot, rien du tout comme s’il ne s’agissait que d’un sujet mineur. Pourtant, l’opinion qui pensait enfin connaître sa position est restée sur sa soif jusqu’à la fin du discours. Etait-ce fait à dessein ? Les supputations vont bon train. Car, la position du président de la République déterminera le reste des actions durant l’an 2014 qui se veut la préfiguration de l’an 2015. Devant le Congrès, le chef de l’Etat avait maintenu le suspense.
Cette phase étant passée, plusieurs observateurs soutiennent que le Raïs aura ce soir l’occasion de se rattraper. Va-t-il, une fois de plus, contourner la question en maintenant le suspense ou va-t-il plutôt saisir la perche pour fixer l’opinion une bonne pour toutes ? Car, on en est arrivé à s’interroger aussi sur le calendrier global attendu de la Commission électorale nationale indépendante devant contenir également l’élection présidentielle en 2016. Au sein de la classe politique, on prête très souvent des intentions à la Majorité présidentielle en l’accusant de chercher à maintenir Joseph Kabila au pouvoir en 2016, quels que soient les moyens, alors qu’il sera légalement fin mandat et sans possibilité, au regard de la Constitution du 18 février 2006, de se représenter. Mais, qu’en pense le Raïs lui-même ?

QUID DE LA REVISION CONSTITUTIONNELLE TANT ATTENDUE ?
La révision constitutionnelle figure également parmi les sujets sur lesquels la position de Joseph Kabila est attendue. Prévue à l’ordre du jour de la session de septembre, cette question n’a même été effleurée par les députés et sénateurs et ne figure pas non plus à l’ordre du jour de la session extraordinaire qui a ouvert ses portes le samedi 27 décembre dernier. Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale doublé de secrétaire général de la Majorité présidentielle, avait clairement indiqué que la révision constitutionnelle n’était pas retenue à la session extraordinaire. Mais, il n’a jamais dit que ce projet avait été définitivement abandonné. Autrement dit, cette question reste pendante et peut rebondir à tout moment. Des gens attendent des éclaircissements du Raïs.
En sa qualité de garant de la nation, il revient à Joseph Kabila de profiter de ses adresses à la nation pour éclairer la lanterne de tous et ainsi rassurer les uns et convaincre les autres. Dès lors, il lui revient de se prononcer sur de grandes questions d’actualité en RD Congo. Or, il est connu de tous également que le Raïs est l’Autorité morale de la Majorité présidentielle et que l’horizon 2016 le concerne directement alors que la révision constitutionnelle le concerne indirectement, à moins qu’on ouvre une brèche sur l’article 220 de la Constitution de la RDC. Pourtant, Joseph Kabila pouvait ne fût-ce qu’éclairer déjà l’opinion sur l’article dit verrouillé, c’est-à-dire le 220. Car, tant qu’il contournera le sujet, on lui prêtera toujours – à tort ou à raison-, à lui et à sa famille politique, de mauvaises intentions.

JOSEPH KABILA NON PARTANT POUR LA PRESIDENTIELLE 2016 ?
Le chef de l’Etat, lors de son speech au Congrès, avait invité le Gouvernement et le Parlement à donner des moyens à la Commission électorale nationale indépendante. En fait, l’impression générale qui se dégage de cette instruction est, de l’avis des observateurs, de faire en sorte que le calendrier électoral soit respecté, c’est-à-dire pour les scrutins locaux, municipaux, urbains … Mais, en fait, rien sur la grande bataille de 2016, à savoir l’élection présidentielle en dehors des élections législatives nationales. Une autre question, plus directe alors, que l’on se pose dans l’opinion est la suivante : Joseph Kabila est-il non partant pour la présidentielle 2016 comme le recommande du reste la Constitution ? Autant donc de préoccupations auxquelles doit répondre le Raïs. Les réponses à toutes les préoccupations soulevées par l’opinion qui n’ont pas connu de réponse lors du dernier discours du chef de l’Etat seront, avec un peu de chances, connues ce soir.

Uncategorized

Les s*ins ou les f*sses? Les préférences des hommes selon leur pays (Photo Statistique)

Published by:

but

Boobs = sins et Butts = fss*s

Les seins, les fesses, les jambes, les pieds? Quelle est la partie du corps féminin que vous préférez? C’est tout à fait personnel bien sûr, mais quand on examine les statistiques des recherches effectuées par les hommes sur Pornhub ou Youporn dans le monde entier, certaines tendances nous sautent aux yeux.Comme le rapporte le site de Terrafemina, il semblerait que les hommes vivant au nord de la planète soient très portés sur les seins tandis que ceux du sud sont largement plus attirés par les fesses des femmes.Quelques exceptions sont à remarquer: en Egypte et en Argentine, les hommes préfèrent les poitrines, mais les Américains sont fans de popotins.Si l’on divise les résultats par continent, le clivage Est-Ouest est particulièrement frappant. Les fesses s’imposent à l’Ouest et les seins à l’Est.On note aussi que la Belgique et les Pays-Bas se classent dans le top 10 des pays où l’on recherche le plus des mots-clés liés aux seins.

Enfin, les hommes du Moyen-Orient ont apparemment des légères tendances fétichistes puisqu’ils affichent une préférence pour les pieds. Et en Europe de l’Est, ce sont les jambes des femmes qui les font fantasmer.

 Source : 7sur7.be

Uncategorized

Une detenue meurt après avoir caché de la drogue dans son v*gin

Published by:

Madame x (31 ans) possédait déjà un casier judiciaire chargé pour usage de stupéfiants. Elle a été conduite à l’hôpital après qu’un scan corporel a détecté la présence d’objets suspects dans son vagin, rapporte le site américain The Ledger.
April Allison avait été interpellée avec trois autres personnes à Sebring (Etats-Unis) pour usage de substances illicites. Un scan corporel a révélé la présence de deux objets suspects dans ses parties intimes. Du coup, les policiers l’ont conduite à l’hôpital afin de les retirer.

Deux grammes de crack
Arrivée à l’hôpital, April Allison a demandé pour aller aux toilettes. Pendant que l’infirmière est allée chercher un récipient, les policiers l’attendaient derrière un rideau. C’est à ce moment précis qu’April Allison a trompé la vigilance de l’infirmière pour enlever une petite bouteille contenant deux grammes de crack de son vagin afin de les ingérer. Des traces de crack ont même été retrouvées sur le sol de la pièce, comme on peut le lire sur le site The Ledger.

Autopsie
Madame X s’est rapidement sentie mal et elle a dû être à nouveau transportée dans un état critique à l’hôpital. Elle est morte quelques heures après. Une autopsie aura bientôt lieu mais des tests préliminaires se sont révélés positifs à la cocaïne, à la métamphétamine, au cannabis et aux amphétamines.

Source : 7sur7.be

Uncategorized

L’avion disparu d’Air Asia retrouvé : 40 corps repêchés

Published by:

 

Les autorités indonésiennes pensent avoir identifié une ombre ressemblant à celle d’un avion au fond de la mer de Java. Un corps et des débris d’avion aux couleurs de la compagnie Air Asia ont également été repérés.

Un malentendu au sein de l’équipe. Après avoir annoncé avoir repêché 40 corps  à l’endroit où ils avaient identifié, un peu plus tôt, l’ombre d’un avion au fond de la mer de Java, les autorités indonésiennes ont indiqué qu’il s’agissait en fait de trois corps.

“Aujourd’hui, nous avons évacué trois corps, et ils sont maintenant sur le navire de guerre Bung Tomo”, a déclaré le directeur de l’agence de l’Agence nationale de recherches et de secours, Bambang Soelistyo, lors d’une conférence de presse, précisant qu’il s’agissait de deux femmes et d’un homme.

L’Airbus A320-200, qui s’est écrasé dimanche 28 décembre peu après son décollage de Surabaya, deuxième ville d’Indonésie, pour Singapour, transportait 162 personnes à son bord.

Traces de débris

Plus tôt dans la journée, les autorités indonésiennes avaient communiqué sur des traces de débris mais également de corps flottants à la surface de l’eau, aperçus par un avion militaire.

“Nous avons vu un objet flottant qui semble être le corps de l’un des passagers”, avait ainsi déclaré mardi 30 décembre Bambang Soelistyo, directeur de l’Agence nationale de recherches et de secours.

Les autorités indonésiennes avaient également repéré des débris aux couleurs de la compagnie AirAsia. “Les débris sont rouges et blancs”, avait déclaré à la presse Djoko Murjatmodjo, directeur général des transports aériens au ministère des Transports. “Nous effectuons des vérifications (mais) ils proviennent probablement de la carlingue de l’avion.”

Une ombre au fond de la mer

Plus tard, nous apprenions qu’une ombre ressemblant à celle d’un avion a été identifiée au fond de la mer de Java. “Que Dieu nous bénisse aujourd’hui. A 12H50 (05H30 GMT), un avion militaire Hercule a découvert un objet décrit comme une ombre ayant la forme d’un avion au fond de la mer”, a déclaré Bambang Soelistyo, directeur de l’Agence nationale de recherches et de secours.

Airbus prêt à assister dans l’enquête

Dans un communiqué, Airbus a annoncé qu’il réaffirmait son engagement entier à apporter toute l’assistance technique nécessaire aux autorités en charge de l’enquête sur l’accident de l’A320-200 d’AirAsia afin d’établir la cause de “ce tragique accident”. Le constructeur aérien a toute précisé que la publication de toute nouvelle information sur l’avancement de l’enquête et de tout nouveau développement revenait à l’Agence nationale de recherches et de secours.

Uncategorized

Gambie : Le palais présidentiel attaqué en l’absence du président Yahya Jammeh

Published by:

presi

Des soldats gambiens ont attaqué tôt ce matin le palais présidentiel à Banjul et ont été repoussés, en l’absence du président de Gambie Yahya Jammeh, en visite privée à l’étranger, selon une sources diplomatique, militaire et auprès d’habitants.

“Le palais présidentiel a été attaqué très tôt ce matin, aux environs de 03H00 (GMT et locales), par des individus armés dont certains sont de la garde présidentielle même”, a affirmé un diplomate gambien dont les propos ont été confirmés par un soldat et des habitants. Une source diplomatique occidentale dans la région a évoqué “une tentative de coup d’Etat” qui “aurait été mise en échec”.

Les banques et d’autres bâtiments administratifs étaient fermés ce matin, selon les habitants. La radio d’Etat diffusait de la musique traditionnelle, sans faire aucune allusion aux évènements de la nuit.

Yahya Jammeh a pris le pouvoir il y a 20 ans à la faveur d’un coup d’Etat. Il a étouffé toute opposition dans le petit pays d’Afrique de l’Ouest, enclavé à l’intérieur du Sénégal, et est de plus en plus critiqué à l’étranger pour son bilan en matière de droits de l’homme.

Uncategorized

Cameroun. Incendie: 2 hectares partis en fumée, 115 maisons consumées et 1 500 personnes sont sans abris.

Published by:

cameroun

Un incendie d’une rare intensité a ravagé une partie de l’aéroport international de Douala mardi, notamment le fret aéroportuaire dont le bâtiment principal a été entièrement consumé par les flammes, a constaté APA sur place à Douala.

S’il est vrai qu’aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée, les dommages matériels sont importants, non seulement pour les Aéroports du Cameroun (ADC), mais également pour les principales compagnies de transport aérien desservant le Cameroun.

D’après les premiers éléments d’enquête, cet incendie aurait été provoqué par « l’installation anarchique du réseau électrique », ce qui a donné du mal à la compagnie des sapeurs pompiers de l’aéroport à éteindre les flammes.

Une situation qui a amené les autorités à renforcer le dispositif de secours pour finalement prendre le dessus sur les flammes qui n’ont pas heureusement touché l’aérogare.

D’où les assurances des responsables des ADC qui affirment que « le programme initial des vols est maintenu ».

En attendant de faire une évaluation complète du sinistre, les pertes sont estimés en dizaines de millions de francs CFA, car en dehors du bâtiment principal, plusieurs marchandises qui devraient être transportées par les compagnies aériennes sont parties en fumée.

© Source : APA
Uncategorized

RDC : Arrestation d’un député katangais s’opposant à la révision constitutionnelle

Published by:

Le député congolais Vano Kiboko a été arrêté hier, lundi, au sortir de la Direction générale de migration où il était allé récupérer son passeport confisqué lundi à l’aéroport de Kinshasa et inculpé dans la nuit, selon une source proche, pour « incitation à la haine tribale et division tribale ».

Son avocat, Maître Masayi n’a pas souhaité commenter la procédure, évoquant le droit de réserve. Les motifs évoqués sont qualifiés par l’entourage de Vano Kiboko de ridicules et honteux.

Au cours d’une conférence de presse samedi à Lubumbashi, Vano Kalembe Kiboko, député national honoraire, également président de l’association culturelle Lwanzo Lwa Mikuba, s’était opposé à une révision constitutionnelle qui permettrait au président actuel de briguer un troisième mandat. Il avait également profité de l’occasion pour demander à la majorité de choisir un dauphin à Joseph Kabila et Vano Kiboko s’était prononcé en faveur d’une éventuelle candidature du gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe.

Dimanche, alors qu’il s’apprêtait à partir pour les Etats-Unis via la France, le notable avait été interdit de voyage à l’aéroport de Kinshasa. Son passeport lui avait été confisqué. Mais son épouse et ses deux enfants avaient eux été autorisés à partir. C’est le lendemain, soit lundi, que Vano Kiboko apprendra à la Direction générale de migration (DGM) le motif de la confiscation du passeport : « Refus de se présenter personnellement aux formalités d’immigration », selon sa fille Gloria Kiboko qui l’avait accompagné dans les démarches.

Le passeport récupéré, deux inspecteurs de la police judiciaire qui l’attendaient à la sortie de la DGM, l’ont interpellé et lui ont passé les menottes, raconte encore Gloria Kiboko. Direction l’office du procureur général de la République, non loin de la DGM avant d’être conduit dans la soirée au casier judiciaire, le siège de la police et des parquets.

L’Association congolaise pour l’accès à la justice (Acaj) dénonce une arrestation arbitraire et parle de menaces et intimidations à l’endroit de ceux qui s’opposent à la révision constitutionnelle.

Uncategorized

RDC : Un avion percute le sommet de la montagne Kafinda et fait 6 morts à Uvira

Published by:

avion

Un avion-cargo s’est écrasé dimanche 28 décembre sur la montagne de Kafinda, à 25 kilomètres de la cité d’Uvira (Sud-Kivu). Cet appareil de marque Antonov 4 ASS a percuté la montagne avant de prendre feu. Des sources militaires avancent un bilan provisoire de 6 morts, tous membres de l’équipage. Les causes de l’accident ne sont pas encore connues ni le nombre de passagers qui étaient à bord de l’appareil.

L’accident s’est produit vers 3 heures du matin, quelques minutes seulement après le décollage de l’appareil de l’aéroport de Bujumbura au Burundi.

Les autorités territoriales d’Uvira affirment que l’avion provenait d’Entebbe en Ouganda et se rendait à destination de Pointe noire, au Congo Brazzaville. Il avait fait une escale à l’aéroport de Bujumbura pour se ravitailler.

C’est en survolant Uvira que l’appareil aurait percuté le sommet de la montagne Kafinda avant d’aller terminer sa course dans la forêt.

Selon les habitants du village de Kataka, proche du lieu du drame, on pouvait encore observer de la fumée se dégager de l’épave de l’avion dimanche dans la soirée.

D’autres témoins, notamment des pêcheurs qui se trouvaient la même nuit sur le lac Tanganyika, affirment avoir aperçu l’avion en détresse vers 1 heure du matin. Selon eux,  l’engin volait à très basse altitude avant la catastrophe.

L’administrateur du territoire d’Uvira, Samuel Lunganga Lenga, indique qu’il est difficile pour l’instant de déterminer l’identité de 6 membres de l’équipage décédés dans le drame.

A l’en croire, l’armée assure la sécurité du lieu du drame. D’autres services spécialisés de l’Etat devaient s’y rendre ce lundi pour tenter de retrouver la boîte noire et enquêter sur les circonstances de ce crash.

Uncategorized

RDC : une jeune fille violée et tuée, la population en colère brûle vif deux policiers à Dr’dza

Published by:

 

 

La population en colère a brûlé vif, vendredi dernier, deux policiers dans le village de Dr’dza, dans la chefferie de Walendu Tatsi en territoire de Djugu (Province Orientale). Le chef coutumier qui a livré cette information lundi 29 décembre à Radio Okapi, a expliqué que les villageois protestent contre la mort d’une jeune fille dont le corps a été retrouvé devant le sous-commissariat de la police. Les autres policiers ont fui le village, par crainte des représailles.

Le chef de secteur de Walendu Tatsi, LongbeTchabi, a rapporté que la jeune fille a été violée avant d’être tuée par des inconnus.

Sa dépouille a été retrouvée vendredi matin devant le commissariat de Dr’dza, a-t-il ajouté.

Les habitants de Dr’dza ont attribué ce meurtre à la police, a poursuvi la même source.

Ils se sont attaqués au bureau de la police et ils ont tout saccagé. Deux policiers commis à la garde du sous commissariat ont été appréhendés par les manifestants en colère et ils les ont brulés vifs, a raconté LongbeTchabi.

D’après lui, les autres éléments de la police  ont réussi  à s’échapper. Depuis vendredi dernier, aucun policier n’est perceptible dans le milieu. Les manifestants ont également incendié le  bureau du chef de groupement.

LongbeTchabi a plaidé pour le redéploiement d’un fort dispositif sécuritaire dans son entité pour maintenir l’ordre public et prévenir ce drame.

De son côté, le commandant de la police en Ituri, Le lieutenant-colonel Kantu Israël, condamne ces incidents qu’il qualifie d’ignoble.

Le lieutenant-colonel Kantu Israël a indiqué que la police est souvent victime des accusations et actes de barbarie de la part de la population dans le territoire de de Djugu.

Il a appelé les autorités locales à sensibiliser la population de leurs entités respectives à ne pas se rendre justice.

Source : Radio Okapi

Uncategorized

La liste des 40 célébrités les plus puissants en Afrique selon Forbes Magazine (Photos)

Published by:

 

La liste  des 40 célébrités les plus influentes en Afrique selon Forbes Magazine regroupe cette année  des acteurs célèbres, des auteurs, des artistes de musique, producteurs, de mannequins, de célébrités de télévision et certains athlètes, issus de toute l’Afrique.

Selon Forbes, ci-dessous  les 40 célébrités les plus puissantes et les plus influentes d’Afrique .
Top 40 des célébrités les plus puissantes et influentes en Afrique.

mag

  1. Chinua Achebe, 80, Novelist (Nigeria)
  2. Youssou N’dour, 51, Musician (Senegal)
  3. Didier Drogba, 33, Footballer (Cote D’Voire)
  4. Angelique Kidjoe, 51, Musician (Benin Republic)
  5. Akon, 38, Musician (Senegal)
  6. Wole Soyinka, 77, Playwright (Nigeria)
  7. Salif Keita, 62, Musician (Mali)
  8. Yvonne Chaka Chaka, 46, (South African)
  9. Oumou Sang, 43, Musician (Mali)
  10. Femi Kuti, 49, Musician (Nigerian)
  11. Toumani Diabaté, Musician (Malian)
  12. Oliver Mtukudzi, 59, Musician (Zimbabwean)
  13. Haile Gebrselassie, 38, Athlete (Ethiopian)
  14. Khaled Hadj Ibrahim, 51, Musician (Algerian)
  15. Samuel Eto’o, 30, Soccer Player (Cameroonian)
  16. Alek Wek, 34, Supermodel (Sudanese)
  17. Liya Kebede, 33, Supermodel (Ethiopian)
  18. Dobet Gnahoré, 29, Musician (Ivorian)
  19. Genevieve Nnaji, 32, Actress (Nigerian)
  20. Koffi Olomidé, 55, Musician (Congolese)
  21. Neill Blomkamp, 32, Movie Director (South African)
  22. Souad Massi, 39, Musician (Algerian)
  23. Baaba Maal, 58, Musician (Senegalese)
  24. Hugh Masekela, 72, Musician (South African)
  25. K’Naan, 33, Rapper (Somali)
  26. Amadou and Mariam, Musicians (Malian)
  27. Awilo Longomba, Musician (Congolese)
  28. Eric Wainaina, 38, Musician (Kenyan)
  29. Binyavanga Wainaina, 40, Author (Kenya)
  30. Ngugi Wa Thiongo, 73, Author (Kenya)
  31. Freshlyground, Musicians (South Africa)
  32. Chimamanda Adichie, 34, Writer (Nigeria)
  33. Rokia Traoré, 37, Musician (Mali)
  34. Tuface Idibia, 36, Musician (Nigeria)
  35. P-Square, 29, Musicians (Nigeria)
  36. Don Jazzy, 30, Music Producer (Nigeria)
  37. D’Banj, 31, Musician (Nigeria)
  38. Nneka, 31, Musician (Nigeria)
  39. Asa, 29, Musician (Nigeria)
  40. Patricia Amira, 33, TV Personality (Kenya)

 

koffi-2

 

 

Uncategorized

Le rappeur américain Jay Z rachète les champagnes Armand de Brignac

Published by:

jayz

Le rappeur américain Jay-Z est devenu depuis le 05 novembre le propriétaire d’Armand de Brignac que détenait avant la transaction la holding Sovereign. Produit à Chigny-les-Roses dans la Marne à l’est de la France, ce champagne a acquis une notoriété internationale et un prestige fulgurants. Commercialisé depuis 2006, Armand de Brignac a été vite adopté par les rappeurs américains, surtout Jay-Z.

Jay-Z, l’irrésistible amour

Grand consommateur de cette boisson, le rappeur n’a pas résisté à casser sa tirelire. Puisqu’avant cette l’opération le rappeur n’a pas caché son amour pour ce champagne. Il n’a pas hésité  à le montrer dans son clip « Show me what you got ». Même si le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, la joie exprimée par Sovereign Brands démontre qu’elle a réalisée une belle opération. « Il nous fait une offre que nous ne pouvons pas refuser », affirme la holding américaine. Celle-ci s’est félicitée de la réussite de la marque en si peu de temps. «Créer un champagne et crédible d’un tel niveau sur une si courte période de temps est quelque chose de vraiment remarquable ».

Le champagne Armand de Brignac est vendu à 300 dollars américains. Il se reconnaît par ses bouteilles recouvertes de métal et estampillés d’un as de pique.

Boissons françaises et Américains, une histoire de « Je t’aime moi non plus »

A l’instar de Jay-Z, beaucoup d’américains ont craqué pour les champagnes et les vins. Certains rappeurs  Hip-hop ont également montré la marque Armand de Brignac dans leurs chansons. Cependant,  ce gout développé pour ces produits français ne va pas sans heurt. Jusqu’en 2006,  c’est le champagne Cristal de la maison Louis Roederer qui était très consommé par les rappeurs. Mais à la suite des propos racistes de l’un de ses représentants, le nouveau propriétaire d’Armand de Brignac, a appelé au boycott de la boisson. Cette situation va profiter à la holding Sovereign Brands.

En 2012, lors d’une levée de fonds à l’intention de Barack Obama organisée par Beyoncé, la femme de Jay-Z, n’a pas fait dans les détails. Dans une boîte de nuit à New York, elle avait exposé 350 bouteilles d’Armand de Brignac ! Mais de peur d’une mauvaise publicité qui pourrait gâter la campagne électorale du président américain, les boissons ont été dissimulées.

Bien avant Jay-Z, c’est l’entrepreneur de la Silicon Valley, Michael Baum qui a acquis le 17 septembre dernier le château de Pommard. L’un des vignobles les plus emblématiques de Bourgogne en France. Vieux de 300 ans, ce château est aussi un musée de la vigne qui accueille 35000 visiteurs par an. Une bâtisse du 18ème siècle qui s’étend sur 20 hectares. 80.000 bouteilles de Château Pommard et 20.000 de Clos du Château sont produits chaque année.

Au-delà, de cette attirance pour les produits français, c’est le côté rap business de Jay-Z qu’il convient de souligner. Par ce coup, il encore révélé qui est un business qui n’en finit pas d’être actionnaire dans beaucoup de sociétés notamment, copropriétaire de l’équipe de Basketball New Jersey Nets, de la boisson Vodka Ciroc…Jay-Z, c’est également un cœur. Il a entre autres, participé avec les Nations Unies la sensibilisation sur le manque d’eau potable. Le rappeur a également volé au secours des victimes du tremblement de terre survenu à Haïti en 2010.

En 2012,  selon le magazine Forbes, il est classé en deuxième position des rappeurs les plus riches avec une fortune nette estimée à 550 millions de dollars. Jay-Z figure au 9e rang des artistes ayant eu le plus de succès durant les années 2000 dans le World Guinness Record pour avoir eu le plus d’albums classés numéro 1 aux États-Unis.

Uncategorized

Les confidences de Coumba Gawlo, “je suis célibataire, personne ne se présente à moi”

Published by:

Coumbaetkoffi

A l’occasion de ses vingt cinq années de carrière, La diva Sénégalaise Coumba Gawlo a tenu à faire découvrir au public une bonne partie de sa vie cachée.

Derrière son image de femme forte, Coumba n’a pas l’habitude se dévoiler. Personnalité complexe, parfois fragile, la chanteuse à qui tout semble réussir s’est forgée au fil de nombreuses épreuves. A 42 ans, elle dirige son label, son studio et bientôt sa radiotélévision à Dakar, en plus de sa fondation pour l’enfance…

Assise sur son canapé de cuir blanc, depuis sa villa de luxe qu’elle a dessinée elle-même à Yoff, un quartier résidentiel de Dakar, avec vue sur les vagues de l’Atlantique, elle revient sur son parcours. Et se prête, pour la première fois, au jeu des confidences… Cette artiste, aujourd’hui aguerrie, se protège depuis des années derrière une lourde carapace…

Coumba Gawlo a commencé à chanter à l’âge de 7 ans et s’est fait connaître à 14 ans. De son premier succès, Soweto, une chanson écrite en 1986 par son père, elle se souvient surtout qu’il l’a empêchée de vivre sa vie d’adolescente, avec ses amis. D’ailleurs, elle a décidé de fêter ses vingt-cinq ans de carrière en 2015, parce qu’elle compte ses années de travail à partir de 1990 seulement, l’année de ses 18 ans. En réalité, voilà bientôt trente ans qu’elle chante…

Une Gawlo doit chanter fort

A ses débuts, cette jeune fille ordinaire prenait le bus pour aller au lycée. Remarquée tôt pour sa voix dans les baptêmes et autres cérémonies où elle chantait avec sa mère, elle a été entraînée très jeune à devenir une artiste professionnelle. Son manager n’était autre que son propre père. Un policier, mais aussi et surtout un Gawlo, issu d’une longue lignée de griots – les chanteurs traditionnels du Sénégal. Coumba Gawlo garde le souvenir de répétitions parfois difficiles.

« J’ai été élevée par lui dans le métier comme un soldat, avec beaucoup de rigueur et d’exigence. Il n’hésitait pas à me donner une gifle s’il voulait que je chante haut. » Une Gawlo doit chanter fort « , me disait-il ».

Coumba Gawlo s’est battue pour étudier. Elle est allée vers 10 ans à l’école des enfants de policiers du camp Abdou Diassé à Dakar, loin du foyer familial, à Tivaouane, une ville religieuse située à 100 kilomètres de la capitale. Elle a vécu au camp Abdou Diassé chez un collègue de son père. Devenue le souffre-douleur des aînés de cette famille d’accueil, elle a ensuite été chez une tante, qui lui faisait vendre des beignets tôt le matin au marché de Colobane.

le gros succès de 1998

De cette jeunesse pas toujours rose, Coumba Gawlo a conservé une profonde empathie pour l’enfance. Elle a lancé la fondation Lumière pour l’enfance-Coumba Gawlo à 22 ans, dès 1994. Une institution dotée de bureaux à Dakar et qui emploie neuf personnes aujourd’hui.

Son premier grand succès international, Pata-Pata, une reprise de la chanson de Miriam Makeba, fait décoller sa carrière en 1998. Cette chanson fait partie de l’album Yo Malé, produit par Patrick Bruel, chanteur français à grand succès. Un mordu d’Afrique qui l’avait repérée… Disque d’or en Belgique et de platine en France, cet album permet à Coumba Gawlo de remporter en 1999 le prix du Meilleur espoir pour l’Afrique de l’Ouest aux Kora Awards, en Afrique du Sud. « Une expérience marquante, dans ce pays où tout le monde, Noirs, Blancs, riches et pauvres, vit toujours séparé », dit-elle.

Elle y rencontre Miriam Makeba, qui l’adopte aussitôt comme sa « fille ». Elle n’en reste pas moins ancrée à Dakar et attachée à sa famille, qu’elle fait travailler dans toutes ses entreprises. Son frère, Moctar Seck, est le manager du label Sabar, qui produit un disque par an et organise ses tournées. Elle lance en 1999 une boîte de nuit, Djessy, dans le quartier de Reubeuss, qui fermera quelque temps plus tard.

« J’ai monté avec mes propres revenus cette boîte de nuit qui a mal tourné. J’étais encore très jeune, je n’avais pas les personnes de confiance qui sont autour de moi aujourd’hui. On a abusé de mon manque d’expérience avec un mauvais contrat. J’ai perdu beaucoup d’argent, mais je me suis relevée… »

Ambassadrice du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en 2006, elle a donné des concerts à travers l’Afrique. Engagée, elle sensibilise sans cesse sur les droits de la femme, l’éducation des filles et les mariages précoces. Une nouvelle fois primée aux Kora Awards de 2001, pour la chanson Sa Lii Sa Léé (« Ton ceci ton cela »), elle rencontre brièvement Nelson Mandela à Sun City. Elle tape dans l’œil de ce grand amateur de femmes : « Quand je l’ai salué, il m’a dit : » Vous êtes une belle Africaine « . J’ai répondu que j’étais très flattée que ces mots viennent de lui ! »

Le 6 mars 2010, elle réunit le gratin de la musique africaine sur une scène, à Dakar, pour un concert au bénéfice des victimes du séisme en Haïti. La chanson Afrik for Haïti, écrite par Lokua Kanza, voit des célébrités comme Youssou Ndour, Alpha Blondy, Manu Dibango, Oumou Sangaré, Ismaël Lo, Wasis Diop, Omar Pène, Sékouba Bambino et Papa Wemba entonner chacun ses couplets, dans leur langue, pour qu’on n’oublie pas les victimes. Ce single caritatif ne sortira jamais sous forme de disque.

« J’ai abandonné ce projet par moi-même, tellement j’ai été dégoûtée, confie Coumba Gawlo. Il y a eu des émissions de radio à Dakar pour casser mon projet et dire que j’aidais Haïti, mais pas le Sénégal ! Cela m’a ôté toute envie de continuer… J’ai souvent été ciblée par des gens que je ne nommerai pas, mais qui pensent qu’il n’y a qu’eux pour faire des choses au Sénégal et qui sont dérangés par mon indépendance… »

Une femme indépendante

Sur les murs de son salon, deux portraits de Marilyn et une photo d’art en grand format de Katoucha Niane. L’ancienne égérie d’Yves Saint-Laurent a disparu de façon tragique en février 2008, noyée dans la Seine. Elle faisait partie de ses amis intimes et de ses très rares confidentes, côté cœur. De douze ans sa cadette, Coumba Gawlo la protégeait et lui a servi de pilier quand Katoucha a choisi de vivre quelques années au Sénégal.

« Nous étions comme le jour et la nuit, deux caractères opposés, mais je la comprenais, se souvient-elle. Je sais ce que sont les paillettes et je connais la fragilité spéciale qu’il y a chez les très belles femmes. Des êtres qui sont pris pour des poupées, des mannequins au sens littéral du terme… Ce que ces femmes ressentent, les gens s’en fichent pas mal ! »

Qui frappe à ma porte ?

Dans une voiture qui mène à Tivaouane, où vit toujours une partie de la famille, la mère de Coumba Gawlo parle volontiers de sa célèbre fille. Très vite, elle étouffe un sanglot. « Si ce n’était pas nous, ses parents, Coumba serait milliardaire aujourd’hui ! Elle a sacrifié toute sa vie pour sa famille. Je prie chaque jour pour qu’elle se marie et que Dieu lui donne des enfants ! »

Plus philosophe, l’intéressée ironise elle-même sur son statut de célibataire : « Qui frappe à ma porte ? », chante-t-elle ainsi, avant d’éconduire chaque prétendant… Elle n’en parle pas trop, mais elle a eu un grand amour dans sa vie. Un homme issu d’une bonne famille de Dakar, mais emporté jeune par la mort.

« Je vis mon célibat avec foi, nous dit-elle. J’attends le jour où le bon prince charmant viendra… Et quand on me demande si des génies en Afrique entravent parfois les belles femmes, je réponds qu’il n’y a que Dieu ! Le reste n’est que fadaises… »

En attendant, celle que l’on surnomme la « diva à la voix d’or » est déjà mère : ses trois filles adoptives, Rokhaya, Dior et Perle, sont respectivement étudiante, collégienne et écolière. Elle trouve parfois sa cadette et sa benjamine endormies au pied de son lit, dans sa chambre, quand elle rentre d’un concert, tard dans la nuit.

Uncategorized

Une famille de 10 personnes échappe par miracle au vol disparu d’AirAsia

Published by:

avion

Une famille indonésienne de dix personnes a échappé par miracle au vol malheureux d’Air Asia, n’étant pas arrivée à temps à l’aéroport pour prendre l’avion qui a disparu dimanche peu après son décollage, a indiqué lundi l’un de ses membres.

Christianawati, 36 ans, a raconté que dix membres de sa famille, parmi lesquels sa mère et son frère cadet, s’étaient rendues à l’aéroport de Surabaya, dans l’est de l’île de Java, en Indonésie, pour prendre l’avion de 5h30 et aller fêter Nouvel An à Singapour.Les six adultes avaient initialement réservé le vol de 7h30, mais Air Asia les avait transférés sur celui de 5h30 : “Ils nous ont envoyé un courrier et appelé les 15 et 16 décembre pour nous informer que l’horaire de notre vol avait changé, mais nous avons raté ces appels”, a ajouté Christianawati. “Nous sommes donc arrivés à l’aéroport pour prendre le vol de 7h30, mais on nous a dit que l’horaire de notre vol avait été avancé à 5h30 et que nous étions en retard. Nous étions bien sûr en colère”, a-t-elle dit.”Au moment où les nouveaux billets étaient en train d’être émis, nous avons appris que l’avion qui partait plus tôt s’était écrasé, alors nous avons immédiatement annulé notre vol”, a-t-elle ajouté. “J’étais choquée par la nouvelle et j’ai pleuré. Peut-être que cela venait de Dieu qui a voulu que ma famille et moi ne soyons pas dans l’avion. C’était une bénédiction déguisée”, a-t-elle dit.

Désormais, Christianawati et sa famille songent à changer de compagnie aérienne pour les prochains voyages dans la ville-Etat : “Nous allons à Singapour deux fois par an et toujours avec Air Asia. Mais maintenant notre confiance dans Air Asia est ébranlée, et nous devrions simplement prendre Garuda Indonesia”.

Uncategorized

L’opposant Jean-Claude Vuemba en danger après ses déclarations contre le régime (Vidéo)

Published by:

jean

Dans une déclaration parvenue à La Prospérité, signée le 27 décembre dernier par le Directeur du Bureau Politique ad intérim, Gabin Mukes, du Mouvement du Peuple Congolais pour la République (MPCR), il est fait état des menaces que subirait le Député national Jean-Claude Vuemba. Depuis son fief de Kasangulu, ce dernier, d’après ses proches, aurait reçu plusieurs appels téléphoniques anonymes menaçants. Vuemba fait un lien avec sa récente prise de position sur le boycott du Congrès qui a eu lieu le lundi 15 décembre 2014. Un boycott décidé par le Groupe Parlementaire Udps & Alliés dont fait partie le MPCR. Par respect à ce mot d’ordre de boycott du Congrès et, à l’avenir, de toutes les plénières relatives à l’examen des lois électorales, Jean-Claude Vuemba avait préféré suivre le discours annuel du Chef de l’Etat depuis Kasangulu, à une cinquantaine de kilomètres de Kinshasa.  Ce Député de l’opposition, d’après ce qui transpire de la déclaration politique de sa formation politique, croit savoir que sa tête serait mise à prix. Il lui est reproché, entre autres, d’avoir perçu de l’argent de Moïse Katumbi afin de boycotter le Congrès. Vuemba, lui-même, parle d’une rumeur qui circulerait au sein de la Majorité Présidentielle. Personne, au stade actuel, n’est en mesure d’apporter la moindre preuve pour affirmer ou infirmer ces allégations. Pourtant, Vuemba a peur. Il a comme l’impression que des gens voudraient attenter à sa vie. Le piège lui serait tendu au cours de ses pérégrinations régulières entre les deux provinces du Bas-Congo et la ville de Kinshasa, durant le week-end ou les vacances parlementaires. Vuemba serait même au courant du scenario visant sa liquidation. La thèse serait d’un accident de circulation, d’une collision de sa voiture avec un camion remorque sur la route nationale Kinshasa- Matadi. L’objectif du plan machiavélique, selon le Bureau politique du MPCR, serait d’empêcher Jean-Claude Vuemba de briguer la présidentielle de 2016.

Uncategorized

RDC : l’opposition ne prend pas part aux travaux sur la révision de la loi électorale (Vidéo)

Published by:

 

Au Congo Kinshasa la session extraordinaire du Parlement s’est ouverte. Au programme, entre autres, la révision de la loi électorale. Un projet de réforme qui nourrit beaucoup de suspicion du côté de l’opposition qui a décidé de boycotter les débats.Avec nous depuis Kinshasa un des chefs de file de cette opposiiton, Vital Kamehre, président de l’UNC,

kamerhe1

Uncategorized

RDC : «Pas de révision constitutionnelle, il y aura seulement de retouches » Aubin Minaku(Vidéo)

Published by:

VIDEO. RDC : «Pas de révision constitutionnelle, il y aura seulement de retouches » Aubin Minaku. Lire la vidéo…

La session extraordinaire du Parlement de la RDC s’est ouverte samedi 27 décembre à Kinshasa. Le président du bureau de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, a assuré qu’au cours de cette session, il ne sera pas question d’une éventuelle révision constitutionnelle. Il a également affirmé que le bureau de la chambre basse du Parlement ne disposait pas d’un texte sur la loi électorale en état d’être présenté en plénière.
L’ordre du jour de cette session extraordinaire publié sur le site internet de l’Assemblée nationale prévoit pourtant l’examen de la proposition ou du projet de loi modifiant et complétant la loi n°006/006 du 09 mars 2006 telle que modifiée par la loi n° O11/003 du 25 juin 2011 portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales.
Peu avant la clôture de la dernière session ordinaire, le député Sessanga avait retiré sa proposition de loi modifiant la loi électorale, accusant le bureau de l’Assemblée nationale d’avoir tripatouillé son texte.

« Pour l’instant, votre bureau considère qu’il n’y a point sur sa table un texte sur la question de la loi électorale en état d’être présenté en plénière. Si le gouvernement dépose le projet de loi à temps, votre bureau fera rapport à la plénière », a déclaré Aubin Minaku.
Mais l’opposition redoute que la majorité profite de l’examen d’un projet de loi électorale pour lever les dispositions légales qui empêchent le président Joseph Kabila de briguer un troisième mandat en 2016.
Sur twitter, Vital Kamerhe appelle à la vigilance.
Dans son discours ouvrant cette session extraordinaire, Aubin Minaku est revenu sur cette polémique.
« Au cours de cette session, il n’est pas question ni d’une quelconque révision constitutionnelle, ni d’une quelconque manipulation de la loi électorale aux fins de révision constitutionnelle ou de prolongement de nos différents mandats respectifs », a-t-il assuré.
Pour lui, il sera question « d’améliorer le cadre électoral rapidement afin que la Ceni puisse rapidement organiser les échéances électorales futures, notamment les élections locales ».
Au cours de cette session extraordinaire, la chambre basse du Parlement se penchera également sur certaines propositions de loi notamment en rapport avec la décentralisation et la caisse nationale de péréquation.
Au Sénat, dix-neuf matières seront traitées. La majorité d’entre elles a été repartie aux différentes commissions pour examen.
Cette session extraordinaire va se clôturer le 26 janvier 2015.
minaku

Uncategorized

Liberia : L’ancien footballeur George Weah élu sénateur au Liberia

Published by:

 

weah2

George Weah, ancien joueur de football libérien reconverti dans la politique, a été élu sénateur de Monrovia lors du scrutin du 16 décembre, a annoncé samedi soir la commission électorale.

Avec 78% des voix, le lauréat du Ballon d’or 1995, devenu chef de file du Congrès pour le changement démocratique, principale composante de l’opposition, a devancé Robert Sirleaf, fils de la présidente Ellen Johnson Sirleaf, qui briguait également la circonscription de Montserrado, à laquelle appartient la capitale.

Battu par l’actuel chef de l’Etat en 2005 et en 2011, l’ancien joueur du Milan AC, de l’AS Monaco, du Paris-Saint-Germain et de l’Olympique de Marseille devrait à nouveau briguer la présidence en 2017.

Jewel Howard Taylor, ex-femme de l’ancien président Charles Taylor, condamné en 2012 pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, a par ailleurs été réélue, tout comme l’ex-chef rebelle Prince Johnson. (James Harding Giahyue, Jean-Philippe Lefief pour le service français)