Charles Mwando Nsimba, leader de l’opposition en RDC, est mort à Bruxelles

Le président du regroupement de l’opposition congolaise G7 et du parti Union nationale des démocrates fédéralistes (Unadef), l’ancien ministre de la Défense, Charles Mwando Nsimba, est décédé lundi à Bruxelles à l’âge de 80 ans des suites d’une longue maladie.

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Dans un communiqué nécrologique publié par le journal ‘Forum des As’, son fils, le député Christian Mwando, a précisé que son père est mort de suite d’une intoxication alimentaire.

«Ce soir le G7 est orphelin! Charles Mwando nous a quittés. Notre peine est grande. Pour lui, le combat continue! «, a écrit sur Twitter un cadre du G7, Olivier Kamitatu, un autre ex-ministre du président Joseph Kabila.

M. Mwando séjournait à Bruxelles depuis plus de deux mois pour des soins médicaux. Il était plongé dans le coma avant de décéder, a précisé Radio Okapi, a précisé Radio Okapi, parrainée par l’ONU.

M. Mwando était né à Moba (ex-Katanga, sud-est de la République démocratique du Congo) le 18 octobre 1936. Surnommé le Lion du Katanga.

Il était le président du parti politique de l’Union nationale de démocrates fédéralistes (UNADEF). Licencié en économie, il a été ministre pendant douze ans sous le maréchal Mobutu Sese Seko, occupant différents portefeuilles.

Après un moment de retrait de la scène politique, il revient aux affaires en 2006, après l’élection de M. Kabila. Il a été successivement ministre des Transports, du Développement rural et de la Défense. En 2012, il est élu vice-président de l’Assemblée nationale.

En septembre 2015, il décide de quitter la Majorité présidentielle (MP, qui soutient l’action de M. Kabila) avec six autres formations politiques. Ces partis ont formé le G7 dont M. Mwando est resté le leader jusqu’à son décès.

Sa mort intervient alors que le G7 et le «Rassemblement» de l’opposition réuni autour d’un autre vétéran de la politique congolaise, Étienne Tshisekedi wa Mulumba, sont en pleines discussions avec les signataires de l’accord politique du 18 octobre dernier – la MP et une frange minoritaire de l’opposition – pour tenter de mettre fin à l’impasse politique actuelle, tout en autorisant M. Kabila à rester à la tête du pays au delà du 19 décembre, date le la fin constitutionnelle de son second mandat.

 

 

Le président du regroupement de l’opposition G7 et du parti Union nationale des démocrates fédéralistes (Unadef), Charles Mwando Nsimba est décédé lundi 12 décembre à Bruxelles (Belgique) de suite d’une longue maladie. Dans un communiqué nécrologique publié au journal Forum des As, son fils, le député Christian Mwando confirme cette nouvelle. Il indique que son père est mort de suite d’une intoxication alimentaire.

 

 

Sur son compte twitter, Olivier Kamitatu, cadre du G7, regrette cette perte et parle de « peine grande ».

« Ce soir le G7 est orphelin ! Charles Mwando nous a quittés. Notre peine est grande. Pour lui, le combat continue ! », écrit-il.

Moïse Katumbi, ancien gouverneur du Katanga et candidat déclaré à la présidentielle regrette aussi cette disparition et parle d’une grande perte pour le Katanga et la RDC. « Avec le décès de Charles Mwando, la RDC et le Katanga perdent un grand homme politique, juste et intègre. Sa lutte démocratique vaincra. Paix à son âme », pleure Moise Katumbi.  

80 ans, Charles Mwando Nsimba est arrivé à Bruxelles depuis plus de deux mois pour des soins médicaux. Il est resté longtemps dans le coma avant de rendre l’âme.

Charles Mwando Nsimba est né à Moba (ex-Katanga) le 18 octobre 1936. Il est le président du parti politique de l’Union nationale de démocrates fédéralistes (UNADEF). Il a été ministre pendant douze ans sous la 2e République dans différents portefeuilles.

Après un moment de trêve sur la scène politique, il revient aux affaires en 2006, après l’élection de Joseph Kabila. Il a été successivement ministre des Transports, du Développement rural et de la Défense. En 2012, il est élu vice-président de l’assemblée nationale.

En septembre 2015, il décide de quitter Joseph Kabila avec d’autres formations politiques membres de la majorité présidentielle (MP). Sept au total, ces partis vont former le G7 (groupe des 7 partis politiques) dont il sera le leader jusqu’à sa mort.

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