Au-delà de la scène : Voici la vie cachée de Barbara Kanam !

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Au-delà de sa force vocale très séduisante, Barbara Kanam écrit, compose et produit ses propres musiques. Elle est considérée en Afrique francophone, plus précisément dans la zone équatoriale, comme la plus belle voix Ébène. Lauréate au Kora Awards 2003 (en Afrique du Sud), du prix : Meilleur Espoir Féminin de l’Afrique. Lauréate du prix de la meilleure voix féminine de la RDC et de la Diaspora Congolaise. Meilleure Artiste Féminine d’Afrique à Lagos (Nigeria). Autant des récompenses méritées d’un talent  féminin qui contribue énormément à l’émergence de la culture congolaise sur l’échiquier international.

Barbara Kanam est aussi : militante pour la paix et l’éducation des enfants auprès de l’Onu, Unicef, Unesco, etc. Elle chante la paix, la société et l’amour avec une dose mesurée de sensualité et d’érotisme modérée. Parfois, ses vidéo romantiques dérangent mais sont non piquantes.

Belle voix et sublime corpulence, la diva congolaise s’est prêtée à quelques duos ou featuring avec des artistes ébènes qui ont largement retenu l’attention du public.

Pour elle, la musique est un pan de la culture qui touche de la manière la plus universelle et de la plus profonde les humains. Sans renier ses origines et ses racines, Barbara Kanam travaille dur afin que sa musique art soit la plus accessible et réunisse les gens, tout simplement.

Très humble, la chanteuse a, parfois, du mal à parler d’elle-même ou encore à se vanter. Mais, ce qui est évident, elle est douce, charmante et sociable. Animée d’un esprit de partage, l’artiste se démarque surtout par ses œuvres de charité en faveur des orphelins et autres démunies au pays.

Son humilité a fait d’elle l’ambassadrice de voix de sans voix et lui a ouvert des portes pour devenir une célébrité féminine importante en Afrique. Dominée par un esprit ouvert et passionné, Kanam transmet et crée le reflet de sa personnalité à travers son art.

La Diva de l’amour !

Amoureuse de la vie, de la joie et adepte du bonheur, la diva congolaise essaye de transmettre cet amour à travers sa musique. Comme l’ont été Myriam Makeba, Whitney Houston, Cesaria Evora. Comme le sont Aretha Franklin, Tina Turner, Barbara Hendricks…

Sur les traces de ses aînées : Lucie Eyenga (première chanteuse congolaise), Myriam Makeba (la voix engagée de la musique africaine), Abeti Massikini, Mpongo Love et bien d’autres, Barbara Kanam s’inscrit dans la continuité de travailler encore et toujours mieux pour faire entendre sa musique à travers le monde.

Elle estime que ses prédécesseurs sont des femmes visionnaires et de vraies modèles. ‘‘J’essaye de m’inscrire dans leur continuité par ma voix et ma façon de chanter. Je veux être à la hauteur à travers ma musique et mes compositions. Je veux qu’on me dise demain : ” Barbara, tu es un modèle pour la femme Africaine“, a déclaré la cantatrice. Toutefois, Barbara Kanam aspire à faire partie des plus grandes. Ainsi, elle travaille dur pour ça. Malgré qu’elle soit considérée comme l’une des plus belles voix féminines d’Afrique.

Après avoir découvert le monde et la chance d’assouvir de nombreuses passions grâce à la musique, qui lui a offerte une vie de rêve, elle a maintenant comme ambition de se tourner vers les autres et donner encore plus d’amour à ses fanatiques. Pourquoi pas aussi à des nouvelles personnes qui ne connaissent pas encore Barbara !

Artisane de la paix et femme de cœur, la chanteuse a un regard positif vis-à-vis de la jeunesse de son pays à qui elle demande de garder espoir, détermination, amour patriotique, tolérance et bonheur.

Par ailleurs, elle encourage la femme d’être persévérante, ne jamais  lâchez ses rêves, ses objectifs. ‘‘Soyez honnêtes avec vous-même et diffuser l’amour autour de vous. Soyez fortes, prenez soin de vous et soyez positives’’, a-t-elle renchéri !

Economiste muée en chantre 

Issue d’une famille de douze enfants, Barbara Kanam est une congolaise de père et de mère. Elle est née le 27 septembre d’une certaine année à Bukavu, dans la province du Sud Kivu. La chanteuse a grandi à Kinshasa, où elle a fait une partie de ses études à l’Ecole Belge, en pleine la capitale.  Mais, Lubumbashi reste pour elle sa ville ancestrale, qui l’a accueilli pour la suite de ses études, après Kinshasa. C’est à Kolwezi, deuxième ville économique du Katanga que la jolie Barbara a obtenu son baccalauréat avant d’embrasser les études universitaires à Johannesburg.

Après de brillantes études et titulaire d’un BTS en commerce international, elle commence en 1991 le chant en interprétant les répertoires des grandes voix de la chanson mondiale au sein du grand orchestre «Dévotion » et perfectionnera sa technique du chant au sein de la prestigieuse école «Psalmody Academy Rhema» à Johannesburg en Afrique du sud. ‘‘C’est la toute première ville où j’ai pu chanter et j’ai  eu la chance de recevoir ma formation musicale’’.

Elle y apprend par la même occasion à jouer à la guitare. Au bout de treize mois, elle maîtrise l’instrument avec lequel elle crée un répertoire acoustique pour une tournée «One Woman Acoustic Show»  en Afrique centrale (1993).
Sa carrière musicale commence bien en Côté d’Ivoire lorsqu’elle et sa famille immigrent en 1996. Abidjan est son idylle et sa ville chère où la jeune Kanam décide de tenter une expérience : être dans une chorale religieuse. Elle rejoint donc la chorale « Grâce » de Cocody et chante régulièrement à l’église, tout en poursuivant ses études supérieures.

C’est en 1998 qu’elle va rencontrer la  star internationale Alpha Blondy et son manager Koné Dodo lors d’un concert organisé par Mel Theodore à l’hôtel Ivoire. Après une collaboration et bon coaching, la chanteuse congolaise sera en mesure de signer son premier disque «Mokili», sous la bénédiction du producteur Koné Dodo. Cet album lui permet de se faire connaître du grand public et de décrocher sa première nomination aux Kora.

Ensuite s’en est suivi «Teti» en 2003 qui lui ouvrira les portes de la notoriété internationale. Ainsi, elle entreprend des tournées à travers le continent africain et en Europe.

Des mérites en Afrique ! 
Elle reçoit par la même occasion différentes distinctions :
• Kora Awards du meilleur espoir féminin à Johannesburg (2003) ;
• Kunde d’Or du meilleur artiste féminin d’Afrique centrale à Ouagadougou (2004) ;
• Tamani d’Or du meilleur espoir féminin d’Afrique centrale à Bamako (2004).
En 2005 un remix de son titre ‘‘Bibi Madeleine’’ est faite par le producteur Kiki Touré et y voit la participation du producteur-arrangeur Edgar Yonkeu. Cette chanson connaîtra un immense succès avec une large diffusion à travers les médias africains, Caraïbéens et européens surtout en France. Aux âmes bien ainées, la valeur n’attend point le nombre d’année. Barbara Kanam recevra au Music Black  Awards à Cotonou (2005) un prix pour révélation féminine et meilleur clip.
S’en suivra de nombreuses collaborations notamment avec des artistes comme Jacob Desvarieux dans la compile «Africa dance» de Edgar Yonkeu en 2006, Fally Ipupa qui l’invita pour un featuring dans son album «Droit chemin» dans le titre «100% love». En 2009, la désormais, Diva africaine a lancé sous son propre label « Kanam Music » l’opus « KARIBU » qui signifie Bienvenue en swahili.

En 2010, le succès de ce playing vaut pour elle la récompense de la “meilleure voix féminine” et un trophée particulier pour la “meilleure artiste de la diaspora” en RDC.

«Mon jardin d’amour» est le dernier tube à succès, qui semble être un porte-bonheur de la diva africaine. En 2014, la diva Kanam est en pleine réalisation de « zawadi », une nouveauté musicale  impressionnante, qui s’annonce époustouflante dans le bac. Entre temps, la vedette congolaise se prépare pour larguer un nouveau single en featuring avec un groupe de chanteuses américaines.

Qui vivra verra !!!

 

Source : laProsperité

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