RDC : L’Artiste musicien Ferré Gola interpelé par la justice Congolaise et va passer… ?

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l’artiste musicien congolais ferré gola, et bel est bien retenu depuis hier par la police judiciaire congolaise ou il a passer la nuit .

OPJ XXX: Ebale Ya Mozindo nous avons arrêté Mr Gola bataringe par ce qu’il ne répondait pas à toutes les convocations que nous lui avons adressé suite à une plainte que Mr Antoine Gbepa mumba (koffi Olomide) avait déposer en sa charge pour non respect d’un contrat qu’il avait signé juste après avoir intégré le groupe de quartier latin.

L’artiste seras auditionné aujourd’hui et je veux te donner le reste la suite après .

L’artiste musicien Ferré Gola se trouve en ce moment dans un cachot du sous-sol au Casier judiciaire dans la commune de la Gombe.
Mais pourquoi?
Selon nos sources, l’ancien chanteur du groupe Wenge Musica Maison Mère que dirige Werrason Ngiama Makanda, avait reçu une invitation du Général Mubake sur ordre du Procureur Général de la République lui demandant de passer dans son bureau se trouvant au Casier judiciaire de la Gombe.
Arrivé vers 9H de ce mardi 21 novembre, l’homme a été entendu avant d’être jeté entre les 4 murs.
Le mobile de cette détention reste jusque-là non élucidé.
Mais à en croire nos fins limiers, il s’agirait d’un dossier qui opposerait l’infortuné au patron du groupe quartier latin, Koffi Olomide.

Si l’on est loin de la “sanglante” rivalité qu’il y a eu à une époque aux États-Unis entre les rappeurs de la côte-est et ceux de la côte-ouest, les moqueries, indélicatesses, injures, invectives, etc. entre le clan Koffi Olomide et Fally Ipupa contre celui de Ferré Gola sont de plus en plus virulentes et énervent les bonnes moeurs et les valeurs sociales.

 

La polémique, c’est actuellement la constance dans les relations entre les artistes musiciens de la RDC. Elle a certes existé dans le passé, mais elle ne dépassait quasiment pas le cadre professionnel, n’étant expressive que dans les chansons. L’on se souvient de la polémique entre Luambo Franco et Kwami Munsi au milieu des années 1970. Kwami, parti de l’OK Jazz pour l’African Fiesta, a balancé deux tubes pour narguer son ancien ami, notamment « Liyanzi » et « Faux millionnaire ». Et à chaque fois, Franco Luambo, avec des textes éloquents, des véritables pamphlets, a répliqué avec « Chicotte » et « Course au pouvoir ».

Il y a eu la polémique assez civilisée entre Tabu Ley et Luambo qui, en réalité, étaient des amis, et ensuite le sérieux clash entre Papa Wemba et Koffi Olomide. La brouille entre JB Mpiana et Werrason Ngiama a, elle aussi, opposé deux amis qui visiblement ont pris le temps de se réconcilier à fond. Et la rumba congolaise ou plutôt de Kinshasa, basculée dans une phase critique où les textes deviennent de plus en plus obscènes, en dépit du fait qu’il y ait des codes du reste décodés par les consommateurs, a continué à se nourrir de la polémique. Dans cette situation confuse, les médias ont accompagné et accompagnent les musiciens dans ce nivellement vers le bas. Des plateaux de télévision et de radio sont aujourd’hui ouverts à des artistes musiciens devenus des leaders d’une société en déliquescence morale, sans que la censure ne lève un petit doigt pour des raisons que l’on peut facilement deviner.


Koffi, Fally contre Gola, le clash…

L’actualité brulante en ce moment, c’est le clash éhonté, désagréable entre la star congolaise, Koffi Olomide, et la coqueluche de la musique congolaise, Fally Ipupa, d’une part, et de l’autre, le talentueux chanteur Ferré Gola. S’ils ne passent pas beaucoup sur des chaînes de télévision émettant en clair, c’est dans les émissions musicales qui foisonnent sur Internet, précisément sur Youtube qu’ils s’envoient des quolibets, des injures, et autres indélicatesses ; ils ont complètement mis à l’écart leur rôle de leaders des masses, des jeunes. Lorsqu’ils ne paraissent pas personnellement dans ces émissions sur Internet, ce sont les personnes de leur entourage qui prononcent des choses que l’on ne devrait pas dire en public.

Et malheureusement, l’Internet est incontrôlable, permettant aussi des dérives du genre, même si c’est un outil précieux d’accès à l’information. « Les musiciens semblent ne plus avoir des valeurs à présenter, non seulement ils paraissent à court d’inspiration dans leurs textes, en plus ils se singularisent dans les obscénités, des clashes inutiles qui ternissent encore plus leur image et celle de la jeunesse congolaise dans l’ensemble », déclare un observateur averti de la scène musicale congolaise. Et d’ajouter : « La polémique fait partie de la vie des hommes dans le sens de la concurrence, de la compétitivité, avec au bout l’idée de mieux faire que l’autre. Mais lorsqu’on en altère le sens en s’adonnant à des injures, des insanités, des clashes ouverts qui pourraient mener à des procès devant les cours et tribunaux, là on est en plein dérive et l’État doit intervenir et remettre les choses dans le sens de bonnes mœurs. Mais où est cet État ? ça c’est un autre débat… ».

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