Découverte de 20.000 diamants sous les mers au large de la Namibie.

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Dans cette étendue glaciale de l’océan Atlantique, au large des côtes namibienne, se trouvent certains des diamants les plus précieux du monde, qui commencent malheureusement à s’amenuiser, du fait de leur exploitation au fil des ans.

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La découverte de ces gemmes a suscité une véritable révolution dans l’une des industries les plus connues au monde en matière de pierres précieuses, qui constituent la principale ressource économique du pays. Daniel Kali est directeur de De Beers en Namibie

“Nos opérations terrestres sont à un tournant. Nous pensons que l’extraction des diamants sur terre n’est pas finie, mais elle va nécessiter de très gros investissements.”

C’est vrai, nous perdons (avec cet accord) une partie de notre souveraineté sur des ressources stratégiques. Mais De Beers est numéro 1 mondial, ils ont le capital et la technologie. On ne le remplace pas comme ça du jour au lendemain.

Des investissements, il en a fallu pour construire le Mafuta, un navire unique en son genre, spécialisé dans l’extraction de diamants sous-marins.

Les sédiments sont aspirés dans ce tuyau, puis hachés et lavés ; avant d’être recrachés dans l’océan. Les diamants, repérés par rayon X, finissent automatiquement dans ces boîtes de conserve, sans aucune manipulation humaine.

Pour la centaine de marins à bord, le plus difficile est de faire face aux intempéries. Et aussi de minimiser les potentielles conséquences négatives pour les fonds marins.

“L’environnement est perturbé, mais la nature est abondante ici, et la réhabilitation est assez rapide.” Raconte Justin Barrett, capitaine du Mafuta.

De Beers est numéro 1 mondial en matière d’exploitation de diamants a a misé son avenir sur l’extraction off-shore (les mines que le groupe exploite dans le désert commencent à tarir…).

“De Beers promeut sa propre marque, ils utilisent nos gemmes pour promouvoir leur marque. Nous voulons désormais créer la nôtre, pour que les gens sachent que le diamant qu’ils portent vient de chez nous.” Explique Kennedy Hamutenya, PDG de Namdia.

En 2016, l’extraction marine a produit 1 million 200 mille carats, soit les deux tiers du total du pays. Et malgré les critiques, le gouvernement a néanmoins renouvelé pour 10 ans son partenariat avec de Beers, qui est aussi son plus gros contribuable, avec plus de 200 millions d’euros d’impôts versés l’an dernier.

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